NON au compteur communicant LINKY

L’Etat doit imposer à ENEDIS, filiale d’EDF, de suspendre la pose forcée et sans information préalable des compteurs communicants LINKY  et de faire cesser ce gaspillage  de 5,7 milliards d’euros.

LINKY c’est :

  • Un déni de démocratie avec une intrusion inacceptable dans l’univers privé sans qu’on vous demande votre avis.
  • Un mensonge faisant référence à une pseudo-directive européenne.
  • Une facture qui sera payée par les usagers à partir de 2021.
  • Des problèmes de santé publique liés au cumul des risques liés aux ondes électromagnétiques sont mal connus et méritent d’être étudiés en profondeur.
  • Des problèmes de sécurité d’installation récurrents générant des dysfonctionnements en particulier dans les installations électriques anciennes.
  • Un gaspillage car ils sont par leur construction beaucoup plus fragiles que les compteurs électromécaniques classiques et leur durée de vie sera très limitée.
  • Des données privées, en particulier les courbes de consommation individuelles, risquent d’être utilisées à des fins commerciales.
  • Un projet qui traite les usagers en objets de contrôle et de surveillance par le biais d’une analyse de comportements via la production de données.
  • Un projet bien dans la tradition d’EDF,  qui se cache derrière sa fonction de service public pour imposer ses choix comme il l’a fait  pour le nucléaire, tout en prétendant « travailler avec bienveillance ».

La France Insoumise exige que le droit de retrait soit immédiatement reconnu, que l’Etat absent depuis deux ans de ce projet prenne ses responsabilités de protection des citoyens et décrète  la suspension de ce projet anti-démocratique,  dispendieux et inutile, qu’une vraie convention de citoyens soit organisée concernant les impacts de la société  numérique sur la vie des citoyens et les conditions de son acceptabilité.

REFUSONS LA POSE DES COMPTEURS LINKY !

EXIGEONS UN DEBAT CITOYEN DANS CHAQUE COMMUNE

EXIGEONS UNE CONVENTION DE CITOYENS NATIONALE

Ce vendredi 11 mai 2018, quelques-uns d’entre nous étaient présents à Loos-en-Gohelle à la réunion d’information sur le Linky organisée par le collectif Loossois anti Linky, appuyé par le collectif bassin minier. Prolongement à celle du 27 mars, cette réunion a permis de faire le bilan de la situation .

Contrairement à ce qui avait été annoncé par Enedis, qui ne devait intervenir sur la commune qu’à partir du mois de juin, nous constatons, là comme ailleurs, une anticipation sur le calendrier et des compteurs Linky déjà installés.

Jean-Michel Damiens, qui animait la réunion, a dénoncé, une fois de plus, les arguments fallacieux d’Enedis et son passage en force, contre la volonté de nombreux usagers. Mais la population, de mieux en mieux informée, souhaitait surtout obtenir des précisions sur les démarches à effectuer pour officialiser leur refus du Linky. Cette fois encore, de nombreux modèles de lettres à envoyer en recommandé au siège d’Enedis de Valenciennes et à la mairie, ont été distribués.

jean-Michel Damiens a pu conclure sur l’efficacité de la mobilisation collective et citoyenne. A Lens, les deux réunions publiques, celle de janvier et celle de mars ont abouti à l’adoption à l’unanimité au conseil municipal d’une délibération demandant à Enedis d’obtenir une autorisation écrite de l’usager avant la pose du compteur. La mobilisation anti Linky ne cesse de se renforcer au niveau national, des actions juridiques se mettent en place.

Jean-Michel s’est amusé, en fin de conférence, d’une réponse faite la veille à un usager méfiant par un technicien du compteur Gazpar:
“Le compteur Gazpar, c’est quand même beaucoup moins nocif que le Linky”…
L’essai de faire passer en force les nouveaux compteurs Gazpar et Linky touche les gens dans leur intimité et les pousse à réagir. Une redécouverte pour certains d’un aspect collectif, participatif, et d’une action possible.
Ce mouvement citoyen a aussi des incidences sur les élus locaux.